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Guitare classique

Gammes à la guitare classique : lesquelles apprendre et comment les travailler

Gammes à la guitare classique : lesquelles apprendre et comment les travailler

La gamme majeure de do en première position est la gamme guitare classique par laquelle presque toutes les méthodes commencent : sept notes sur cinq cordes, un doigt par case. Sa formule de tons et de demi-tons sert ensuite de schéma aux gammes mineures, à la gamme chromatique et à la gamme pentatonique, sur chaque position du manche de la guitare.

Trois familles suffisent pour couvrir l'essentiel du répertoire écrit pour la guitare : la gamme majeure, les trois gammes mineures (naturelle, harmonique, mélodique) et la gamme chromatique. La pentatonique et les modes viennent ensuite, surtout pour l'improvisation.

Le travail tient en dix à quinze minutes par jour, au métronome, avec une seule consigne par séance : un doigté de main gauche, une alternance de main droite ou un tempo.

Qu'est-ce qu'une gamme, et à quoi sert-elle sur une guitare à cordes nylon ?

Une gamme est une suite de notes rangées par hauteur, de la tonique à son octave, selon une succession d'intervalles fixe. Dans la musique occidentale, ces intervalles se comptent en tons et en demi-tons : sur le manche, un demi-ton correspond à une case, un ton à deux cases. C'est cette succession, et non le nom des notes, qui donne à chaque gamme sa couleur : majeure, mineure, chromatique, pentatonique ou modale.

Un peu de théorie aide à mémoriser : la tonique est le premier degré de la gamme, la quinte le cinquième, et l'arpège d'un accord parfait reprend la tonique, la tierce et la quinte. Travailler la gamme puis l'arpège de la même tonalité relie deux exercices que les méthodes séparent souvent ; un diagramme du manche permet de visualiser les deux dessins côte à côte, chacun sur une corde différente.

Pour un guitariste, la gamme est d'abord un outil technique. Elle fait travailler la coordination des deux mains, la précision des démanchés, la régularité du son et la connaissance des notes sur chaque corde. Elle est aussi un outil de lecture : un passage d'Étude de Fernando Sor ou de Giuliani se déchiffre beaucoup plus vite quand les doigts connaissent déjà le dessin de la tonalité. Les traits rapides du répertoire, des pièces pour guitare baroque transcrites jusqu'aux œuvres de la guitare romantique, sont très souvent des fragments de gammes.

Le travail des gammes a mauvaise réputation parce qu'on le pratique souvent sans but. Joué machinalement pendant une demi-heure, il fatigue la main et n'apprend presque rien. Joué avec une consigne précise et un tempo mesuré, il devient le meilleur raccourci vers un jeu propre. Pour savoir où placer ce travail dans une progression complète, la page sur la façon de choisir un cours de guitare adapté à son niveau donne le cadre d'ensemble.

La gamme majeure, point de départ de toutes les autres

La gamme majeure suit la succession d'intervalles suivante : ton, ton, demi-ton, ton, ton, ton, demi-ton. En do, cela donne do, ré, mi, fa, sol, la, si, do, sans aucune altération : les deux demi-tons tombent entre mi et fa, puis entre si et do. Cette formule ne change jamais. Partir de sol et la respecter oblige à hausser le fa (sol majeur, un dièse) ; partir de ré oblige à hausser le fa et le do (ré majeur, deux dièses).

Do majeur en première position, case par case

En accordage standard (mi, la, ré, sol, si, mi), la gamme de do majeur en première position se joue ainsi : do à la troisième case de la corde de la ; ré à vide, mi en case 2 et fa en case 3 sur la corde de ré ; sol à vide et la en case 2 sur la corde de sol ; si à vide, do en case 1 et ré en case 3 sur la corde de si ; mi à vide, fa en case 1 et sol en case 3 sur la chanterelle. La règle de doigté de main gauche est simple : l'index joue la case 1, le majeur la case 2, l'annulaire la case 3.

Pour un débutant, c'est la première gamme à jouer parce qu'elle utilise beaucoup de cordes à vide et aucune extension. Elle donne aussi le vocabulaire des premiers morceaux : la plupart des pièces pour débuter sont écrites en do, en sol ou en la mineur. La liste des pièces faciles à jouer dès la première année montre bien ce lien entre gamme et répertoire.

Sol majeur, ré majeur et la même formule déplacée

Une fois do majeur acquis, jouer la gamme de sol majeur en partant de la corde de mi grave (case 3) fait parcourir deux octaves en première position et habitue le petit doigt à travailler. Ré majeur, puis la majeur et mi majeur, suivent le même principe. Chaque nouvelle gamme majeure, une quinte plus haut, ajoute un dièse (c'est le cycle des quintes, que la théorie musicale explique en détail), et la main apprend à placer le fa dièse, le do dièse et le sol dièse sans réfléchir. Côté bémols, fa majeur (un bémol) puis si bémol majeur demandent plus de barrés partiels et se travaillent souvent en cinquième position.

Trois gammes mineures à ne pas confondre

La gamme mineure existe sous trois formes, et la musique tonale passe de l'une à l'autre selon la mélodie et l'harmonie. Chaque gamme mineure a une relative majeure qui partage ses notes : la mineur est la relative de do majeur, mi mineur celle de sol majeur, si mineur celle de ré majeur. Le tableau suivant résume la formule de chacune, avec l'exemple de la mineur.

GammeParticularitéExemple en laUsage dans le répertoire
Mineure naturelleNotes de la relative majeure, tierce mineure, septième mineurela, si, do, ré, mi, fa, sol, laMélodies modales, chansons, musique populaire
Mineure harmoniqueSeptième haussée d'un demi-ton (sensible)la, si, do, ré, mi, fa, sol dièse, laAccord de dominante (mi majeur), couleur espagnole
Mineure mélodiqueSixte et septième haussées en montant, forme naturelle en descendantla, si, do, ré, mi, fa dièse, sol dièse, laTraits ascendants des études et des pièces baroques
ChromatiqueDouze demi-tons successifsla, la dièse, si, do, do dièse...Exercice technique, passages de liaison

La mineure harmonique est la plus reconnaissable : l'écart d'un ton et demi entre la sixte et la septième lui donne cette couleur que l'on associe au flamenco ou aux musiques d'Europe de l'Est. La mineure mélodique, elle, est celle que les méthodes traditionnelles font jouer sur deux octaves dans toutes les tonalités, parce qu'elle oblige la main gauche à changer de dessin entre la montée et la descente. C'est un excellent exercice de mémoire du manche.

La question de l'ordre revient souvent. Une progression sensée consiste à travailler chaque gamme majeure puis sa relative mineure, d'abord en forme naturelle, ensuite harmonique, enfin mélodique. On garde ainsi les mêmes positions de main gauche et on n'apprend que les notes qui changent.

Gamme chromatique : l'exercice qui règle les deux mains

La gamme chromatique fait entendre les douze demi-tons de l'octave, sans en sauter aucun. Sur le manche, elle se joue un doigt par case, quatre cases par corde (trois sur la corde de sol pour rattraper l'intervalle de tierce majeure avec la corde de si). Musicalement, elle sert peu ; techniquement, elle est irremplaçable, parce que chaque doigt de la main gauche travaille autant que les autres.

Elle se joue de la corde de mi grave à la chanterelle, en première position, puis en déplaçant l'exercice d'une case vers le haut du manche à chaque répétition. Les guitaristes qui ont des difficultés avec l'auriculaire y trouvent leur meilleur exercice : il impose au quatrième doigt la même régularité qu'à l'index. Deux variantes utiles : jouer chaque note deux fois (la main droite travaille l'alternance i-m) et jouer la gamme chromatique en liaisons, avec des hammer-on en montant et des pull off en descendant, la main droite ne pinçant que la première note de chaque corde.

La gamme chromatique est aussi un bon test de synchronisation. Si la note sonne avant que le doigt de main gauche soit posé, ou si le doigt se lève trop tôt, on entend un souffle ou une note étouffée. Au métronome lent, ce défaut s'entend tout de suite ; à vitesse rapide, il disparaît sous le flot de notes, ce qui explique pourquoi on le corrige toujours en commençant lentement.

Pentatonique et gamme blues : utiles au guitariste à cordes nylon ?

La gamme pentatonique ne compte que cinq notes. La pentatonique majeure retire la quarte et la septième de la gamme majeure : do, ré, mi, sol, la. La pentatonique mineure retire la seconde et la sixte de la gamme mineure naturelle : la, do, ré, mi, sol. Les deux partagent donc les mêmes notes, comme une gamme majeure et sa relative mineure. La gamme pentatonique mineure est la plus jouée par les guitaristes de pop rock, de blues et de jazz, car ses cinq positions couvrent tout le manche sans aucune note qui sonne faux sur un accord mineur.

La gamme blues ajoute à la pentatonique mineure une note de passage, la quinte diminuée (mi bémol en la). Cette blue note donne au phrasé sa tension caractéristique. On peut aussi ajouter une tierce mineure sur un accord majeur, autre forme de blue note que l'on retrouve dans tout le blues.

Le guitariste à cordes nylon n'en a pas besoin pour jouer Bach ou Tárrega, mais la gamme pentatonique a deux intérêts. Le premier est l'improvisation : c'est la gamme la plus simple pour improviser un solo sans fausse note, ce qui libère l'oreille. Le second est la musique du monde : beaucoup de mélodies traditionnelles, notamment asiatiques, andines ou africaines, sont pentatoniques, et de nombreuses pièces contemporaines pour la guitare s'en servent. Apprendre la gamme pentatonique mineure en position V (la, case 5 de la corde de mi grave) prend une semaine et ouvre une autre manière de voir le manche.

Les modes, une autre manière de lire la gamme majeure

Un mode est une gamme majeure jouée à partir d'un autre degré. En gardant les notes de do majeur mais en partant de ré, on obtient le mode dorien ; en partant de mi, le mode phrygien ; de fa, le lydien ; de sol, le mode mixolydien ; de la, l'éolien (qui est la gamme mineure naturelle) ; de si, le locrien. Le mode de do lui-même s'appelle ionien. Les notes sont les mêmes, mais la position des demi-tons change, et avec elle la couleur.

Chaque mode a une couleur propre : le dorien est un mineur avec une sixte majeure, plus lumineux ; le phrygien, avec sa seconde mineure, sonne espagnol et sert beaucoup en flamenco (la cadence andalouse en découle) ; le mixolydien est un majeur avec une septième mineure, très présent dans les musiques celtiques et le rock. Pour un guitariste qui joue surtout du répertoire écrit, les modes servent à comprendre l'harmonie de la musique du XXe siècle et des pièces latino-américaines, chez Villa-Lobos ou Brouwer par exemple. Dans le doute, le travail des modes vient après la maîtrise des gammes majeures et mineures, jamais avant.

Positions et doigtés : cartographier le manche

Dans les partitions de guitare, une position désigne la case où se trouve l'index, notée en chiffres romains : position I pour la première case, position V pour la cinquième, position VII pour la septième. Une gamme « en position » se joue sans déplacer la main, chaque doigt couvrant une case (avec parfois une extension d'une case à l'index ou à l'auriculaire). Une gamme « en démanché » change de position en cours de route, souvent en glissant un doigt.

Il existe plusieurs systèmes pour cartographier le manche. Le système à cinq positions, issu de l'enseignement moderne et du système CAGED, découpe le manche en cinq dessins qui s'enchaînent, chacun relié à une forme d'accord ouvert. Les méthodes traditionnelles préfèrent les gammes sur deux ou trois octaves avec démanchés, qui obligent à traverser le manche. Les deux approches se complètent : la première apprend à trouver toutes les notes d'une tonalité à un endroit donné, la seconde apprend à se déplacer.

  • Position I : do, sol, ré et la majeur, mi et la mineur, avec cordes à vide.
  • Position II et III : gammes de la majeur et de si mineur sans corde à vide, pour travailler le son égal.
  • Position V : gamme pentatonique mineure de la, gamme de do majeur en doigté fermé.
  • Position VII et au-delà : haut du manche, où les cases rétrécissent et où le doigté doit se resserrer.

Les gammes en doigté fermé, sans corde à vide, ont l'avantage d'être transposables : le même dessin, déplacé d'une case, donne une autre tonalité. Pour lire les doigtés notés au-dessus des notes, l'habitude de la partition et tablature réunies aide beaucoup ; la page qui explique comment lire une tablature et trouver des tabs gratuites détaille cette notation. Pour un guitariste gaucher, les dessins sont les mêmes en miroir : une guitare de gaucher montée à l'envers inverse la main qui appuie, pas les intervalles.

Gammes en tierces, en sixtes et en octaves

Une fois la gamme simple acquise, on la joue en intervalles. En tierces, on enchaîne do-mi, ré-fa, mi-sol, et ainsi de suite, soit en notes successives, soit en notes simultanées (deux doigts posés ensemble). La tierce est tantôt majeure, tantôt mineure selon le degré : c'est un excellent exercice d'oreille. En sixtes, les deux notes sont sur des cordes séparées par une corde, ce qui travaille l'indépendance des doigts de la main gauche et le pincé simultané de la main droite. Les tierces et les sixtes parallèles sont omniprésentes chez Sor, Carcassi et Tárrega.

Les arpèges sont la suite logique de ce travail : en superposant deux tierces sur chaque degré, on obtient l'arpège de l'accord correspondant (do-mi-sol, ré-fa-la...). Pratiquer un arpège sur une octave après chaque gamme développe la dextérité de la main gauche d'une manière différente, avec des sauts de corde au lieu des notes conjointes.

Les gammes en octaves (pouce et annulaire, cordes séparées par deux cordes) préparent les passages où la mélodie est doublée. Ce travail se fait à tempo lent : il sollicite fortement la main gauche, et une tension excessive se paie vite. Les conseils de la page sur la prévention des tendinites chez les guitaristes valent particulièrement ici.

Une routine de travail de 15 minutes, du débutant au niveau intermédiaire

Dix à quinze minutes par séance suffisent si chaque minute a une consigne. Une routine efficace pour un guitariste débutant ou de niveau intermédiaire peut se construire ainsi :

  1. Échauffement chromatique (3 minutes) : un doigt par case, sur toutes les cordes, à tempo lent, en veillant à garder les doigts proches des cordes.
  2. Gamme de la semaine (5 minutes) : une gamme majeure et sa relative mineure, sur une ou deux octaves, d'abord à 60 battements par minute en noires, puis en croches.
  3. Variante rythmique (3 minutes) : la même gamme en rythme pointé, puis en triolets, ce qui déplace les appuis et révèle les doigts faibles.
  4. Intervalles (2 minutes) : la gamme en tierces ou en sixtes.
  5. Application musicale (2 minutes) : un court passage d'un morceau dans la même tonalité.

Le tempo n'augmente que lorsque la gamme est jouée trois fois sans faute, et par paliers de quatre battements au plus. Le réglage du métronome, les subdivisions et l'accent sur le premier temps sont expliqués dans la page consacrée à bien régler un métronome pour progresser. Changer de gamme chaque semaine permet de faire le tour des douze tonalités majeures et de leurs relatives en trois mois, sans jamais travailler plus d'une gamme nouvelle à la fois.

Dernier point de la routine, souvent oublié : finir par la musique. Jouer la gamme puis un extrait de pièce dans la même tonalité inscrit le doigté dans la mémoire du geste. Sans cette étape, la gamme reste un exercice isolé que la main ne reconnaît pas quand elle le croise dans une partition.

Main droite : tirando, apoyando et alternance des doigts

La guitare à cordes nylon se distingue de la guitare folk par le travail de la main droite, et la gamme est le terrain où on le règle. Le pouce peut aussi jouer la gamme sur les trois cordes graves : c'est la ligne de basse de nombreuses pièces, et une gamme jouée au pouce prépare les basses alternées de l'accompagnement. Deux attaques se pratiquent : le tirando (le doigt pince la corde et passe au-dessus de la corde voisine) et l'apoyando (le doigt pince et vient s'appuyer sur la corde voisine), qui donne un son plus plein et sert à faire ressortir une mélodie. On travaille la gamme dans les deux attaques.

L'alternance des doigts est la règle : jamais deux fois le même doigt sur deux notes successives. On commence par i-m (index, majeur), puis m-i, puis m-a et a-m, et enfin i-m-a pour les traits rapides. Le changement de corde pose une question de doigté : une alternance qui « croise » (le doigt le plus long passe sur la corde la plus grave) est moins confortable qu'une alternance qui suit la forme de la main. Le détail de l'attaque de la main droite, de la préparation du doigt et du rôle des ongles est traité dans la page sur la technique de main droite, du geste au son.

Les guitaristes qui cherchent la vitesse finissent toujours par les gammes. Les exercices de vélocité, le travail en rafales et la manière d'augmenter le tempo sans crisper la main sont présentés dans la page sur la vélocité et les exercices de vitesse.

Méthodes de référence pour travailler les gammes

Trois ouvrages reviennent dans la plupart des conservatoires. Les gammes diatoniques majeures et mineures d'Andrés Segovia, le guitariste et pédagogue espagnol, proposent toutes les tonalités sur deux ou trois octaves avec des doigtés précis ; c'est le recueil le plus utilisé au monde pour ce travail. Le premier cahier de la méthode d'Abel Carlevaro, guitariste uruguayen, est entièrement consacré aux gammes et analyse chaque déplacement de la main gauche. Enfin, les études de Fernando Sor, de Matteo Carcassi et de Mauro Giuliani appliquent les gammes en contexte musical, ce qui en fait un complément idéal.

Ces recueils ont été conçus pour un instrument précis : la guitare moderne issue du modèle du luthier espagnol Antonio de Torres, avec un diapason d'environ 65 cm. Sur un instrument plus petit (guitare d'enfant, 1/2 ou 3/4), les doigtés restent valables mais les extensions sont plus faciles. Pour un enfant, une gamme sur une octave suffit au départ ; ce qui compte est la régularité et la posture, pas l'étendue.

Doigtés, tempo et ordre d'apprentissage : les doutes qui reviennent

Quelle gamme apprendre en premier à la guitare ?

La gamme de do majeur en première position, puis sa relative la mineur. Elles utilisent les cordes à vide, aucune extension, et elles correspondent à la tonalité de nombreux morceaux pour débutant. Sol majeur et mi mineur viennent ensuite.

Combien de temps faut-il travailler les gammes chaque jour ?

Dix à quinze minutes suffisent, avec une consigne par séance et un métronome. Au-delà, la concentration baisse et la main se fatigue sans progrès supplémentaire.

Faut-il apprendre la gamme pentatonique quand on joue du répertoire écrit ?

Ce n'est pas indispensable pour jouer Bach ou Sor, mais la gamme pentatonique mineure est la porte la plus simple vers l'improvisation et vers beaucoup de musiques traditionnelles. Une semaine suffit pour l'apprendre en position V.

Quelle différence entre gamme mineure harmonique et mélodique ?

La mineure harmonique hausse seulement la septième ; la mineure mélodique hausse la sixte et la septième en montant, puis redevient naturelle en descendant. La première sert l'harmonie, la seconde rend les lignes mélodiques plus fluides.

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